AUTEURS SUD AMERICAINS

Semaine 4 - Livre 5

 

CENT ANS DE SOLITUDE

460 pages

 

 

" Cent ans de solitude est un chef-d'œuvre et certainement l'un des meilleurs romans latino-américains à ce jour. "

Times

Prix Nobel de littérature

RESUME 

À Macondo, petit village isolé d'Amérique du Sud, l'illustre famille Buendia est condamnée à cent ans de solitude par la prophétie du gitan Melquiades... Dans un tourbillon de révolutions, de guerres civiles, de fléaux et de destructions, elle vit une épopée mythique, à la saveur inoubliable, qui traverse les trois âges de la vie : naissance, vie et décadence...

 

Ce que j'en ai pensé:   

Roman incontournable à lire absolument dans sa vie. 

C'est un OVNI, un chef-d'œuvre. Je n'ai jamais rien lu de tel. 

En choisissant ce roman, je voulais changer un peu, découvrir autre chose (je lis essentiellement des auteurs anglo-saxons, ou français, mais rien d'autre. C'était l'occasion). 

Cent ans de solitude retrace la destinée de la famille Buendía sur sept générations et du village imaginaire de Macondo qu'elle habite.

Condamnés à vivre Cent Ans de solitude par la prophétie du gitan Melquíades, les Buendía vont traverser les guerres, les massacres et les conflits propres à l'histoire colombienne. Ils vont connaître à la fois la grandeur et la décadence. 

Quand je l'ai acheté, la libraire m'a dit qu'il était génial mais que c'était parfois difficile de s'y retrouver, parce que tous les personnages ont le même prénom. 

Et c'est vrai. 7 générations d'Auréliano et de José Arcadio BUENDIA qui vont vivre toute une série d'aventures les plus dingues et les plus invraisemblables possibles, dans un style unique et complètement déjanté. 

Je ne sais comment le décrire. Décalé, hallucinant, délirant, incomparable. 

Je riais toute seule en le lisant. Emerveillée par tant d'audace, d'originalité et de poésie. 

J'essayais d'imaginer l'auteur l'auteur lorsqu'il a écrit ces mots et je demandais, s'il riait lui aussi. 

Seul bémol pour moi, le vide émotionnel. Le manque d'attachement aux personnages. 

Il y a parfois des histoires passionnantes qui font oublier un style un peu léger. Ici c'est tout l'inverse. 

Je suis en admiration devant l'objet littéraire, mais je ne suis pas à fond dans l'histoire. 

Chacun ses attentes, mais je suis plus sensible à l'histoire qui m'est racontée qu'à la plume de l'auteur.

Ici, l'auteur est trop présent, il ne s'efface jamais derrière l'histoire. 

Parfois ennuyée, j'ai eu un peu de mal à avancer. 

Mais je conseille absolument, à lire, découvrir et offrir! 

 

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Très bien! 
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 GARCIA MENDES Gabriel  - Cent ans de solitude

SEPULVEDA Luis - Le vieux qui lisait des romans d'amour

  

Semaine 26- Livre 26

LE VIEUX QUI LISAIT DES ROMANS D'AMOUR

111 pages

 

 

"Il ne lui faut pas vingt lignes pour qu'on tombe sous le charme de cette feinte candeur, de cette fausse légèreté, de cette innocence rusée. Ensuite, on file sans pouvoir s'arrêter jusqu'à une fin que notre plaisir juge trop rapide."
Pierre Lepape, Le Monde

"Un livre sauvage et beau, bâti comme un thriller américain."
Frédéric Taddei, Actuel

Prix du roman d'évasion des Relais H 1992
Prix du meilleur roman étranger France Culture 1992

RESUME 

Antonio José Bolivar connaît les profondeurs de la forêt amazonienne et ses habitants, le noble peuple des Shuars. Lorsque les villageois d'El Idilio les accusent à tort du meurtre d'un chasseur blanc, le vieil homme se révolte. Obligé de quitter ses romans d'amour – seule échappatoire à la barbarie des hommes – pour chasser le vrai coupable, une panthère majestueuse, il replonge dans le charme hypnotique de la forêt.

 

Ce que j'en ai pensé:   

Petit roman qui se lit très vite. 

Un jour, le cadavre d’un homme blanc mutilé échoue près du petit village péruvien d’El Idilio, en bordure de la forêt amazonienne.

Les habitants n’hésitent pas à accuser les indiens du meurtre. Seul Antonio y voit les marques d’un félin et décide de partir en chasse.

Le vieux, c'est lui. Antonio José Bolivar Proaño, un homme de la forêt attendri par les romans d'amour « avec des mots si beaux que, parfois, ils lui faisaient oublier la barbarie des hommes. » 

Le récit se construit alors entre flash-backs relatant la vie antérieure d’Antonio et les scènes de traque du fauve dans la jungle. 

C'est une ode à la nature où l'auteur nous emmène vers les peuples autochtones menacés par l'arrivée des européens, de cet homme blanc destructeur qui anéantit non seulement la nature mais aussi la culture et l'essence des populations locale. 

J'avais entendu de très bons avis sur ce roman, ce qui a faussé mon jugement. J'avais de très hautes attentes mais au final, une lecture sympa et agréable, sans coup de cœur. Je suis restée sur ma faim. Le thème aurait mérité beaucoup plus de développement, je l'ai trouvé trop court. 

Je conseille quand même, pour un petit moment d'évasion. 

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