Semaine 49 - Livre 29

 

Un pays à l'aube

856 pages

 

 

« Une fresque flamboyante sur Boston. »
Paris Match

« Une œuvre considérable. »
L’Humanité

"Un livre monumental "

Le Figaro

 

RESUME 

L'Amérique se remet difficilement de la Première Guerre mondiale. De retour d'Europe, les soldats entendent retrouver leurs emplois, souvent occupés en leur absence par des Noirs. Mais l'économie est ébranlée, et la vie devient de plus en plus difficile pour les classes populaires. Sur ce terreau fleurissent les luttes syndicales et prospèrent les groupes anarchistes et bolchéviques, ainsi que les premiers mouvements de défense de la cause noire.


En 1918, Luther Laurence, jeune ouvrier noir de l'Ohio, est amené par un étonnant concours de circonstances à disputer une partie de base-ball face à Babe Ruth, étoile montante de ce sport. Une expérience amère qu'il n'oubliera jamais.

Au même moment, l'agent Danny Coughlin, fils aîné d'un légendaire capitaine irlandais de la police de Boston, est chargé d'une mission spéciale par son parrain, le retors lieutenant McKenna : infiltrer les milieux syndicaux et anarchistes.


A priori Luther et Danny n'ont rien en commun. Le destin va pourtant les réunir à Boston en 1919, l'année de tous les dangers. Dans cette ville où la révolte gronde, la grève des forces de police va mettre le feu aux poudres...

Ce que j'en ai pensé:   

Après la claque de la semaine passé avec Pavillons Lointains, je n'espérais pas revivre une expérience pareille aussi vite. Il faut les trouver, les romans qui nous transportent autant. 

Bon et bien, c'est trouvé. 

Je ne le savais pas et rien ne pouvait me le faire supposer, mais en fait j'y retrouvé les mêmes thèmes et le même personnage que la semaine dernière avec Pavillons lointains. Moi qui m'enthousiasmait la semaine dernière devant les aventures d'Ash, je ne connaissais pas encore Danny! 

La lutte des classes, le racisme, le thème de l'identité et de l'appartenance à un groupe, la recherche de la justice, la naïveté du héros, sa quête d'un autre monde, mais l'injustice, toujours là.. Un roman social, politique, avec presque un petit côté Emile Zola. 

Des personnages parfaits de crédibilité, de richesse, de psychologie. Parfaits quoi. 

Les 856 pages de ce roman se tournent d'elles mêmes, les 400 dernières ont été lues dans un après-midi. On ne peut plus s'arrêter. 

C'est un super polar historique, hyper puissant et incroyablement documenté. 

Je connaissais pas le contexte et j'ai tout découvert des grands mouvements sociaux aux Etats-Unis après la première guerre mondiale, et plus particulièrement la grève de la police à Boston. 

Il y a deux personnages;

Danny Coughlin, à Boston en1918, à la fin de la Grande Guerre.

Irlandais, fils rebelle du capitaine influent et corrompu de la police locale, travaille au sein d’une unité d’élite chargée de l’infiltration des groupes radicaux et des syndicats. Tiraillé entre les revendications légitimes de ses collègues syndiqués qui se sentent sous-payés et son sens du devoir, Danny devra choisir : soutenir la première grève des policiers de Boston et ainsi plonger la ville dans le chaos, ou trahir ses pairs. 

Luther Laurence, joueur de baseball amateur noir a qui dû quitter précipitamment Tulsa, Oklahoma, après un affrontement mortel avec le parrain local du crime, laissant sa femme et un enfant à naitre. Par un concours de circonstances, il entre au service de la famille Coughlin. 

 

J'ai acheté le livre après avoir lu d'excellentes critiques, mais sans rien connaitre de l'auteur. 

Ce n'est qu'après la lecture du roman que je me suis renseigné.

Inculte que je suis. 

Je me rends compte seulement maintenant qu'il est aussi l'auteur de Shutter Island (adaptation ciné par Martin Scorsese en 2009, avec Leonardo DiCaprio), de Mistic River (adaptation ciné par Clint Eastwood en 2003), et Gone Baby Girl (adaptation ciné avec Ben Affleck en 2007). 

J'ai vu et adoré ces 3 films, sans savoir qu'il s'agissait des adaptations de romans du même auteur. 

Rien de surprenant donc, à ce que j'a tant aimé ce roman. 

(Attention seulement aux premières pages, l'histoire commence une très (trop) longue scène de baseball qui peut décourager. Mais la suite est immanquable!)  

 

Du coup, pour ne pas changer, j'écris encore qu'il s'agit de l'un de mes romans préférés du défi (ça commence à en faire beaucoup, des romans préférés..).  

Celui-ci est un chef-d'œuvre, une claque, une pépite du défi. 

Indispensable, à découvrir, à lire et à offrir! Génial (Rien que ça). 

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Ma note: 
 Excellent! 
Pépite du défi 
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